Accompagnements collectivités
Accompagner les projets de territoire

Vers une agriculture et une alimentation de qualité et de proximité

Communes, intercommunalités, syndicats intercommunaux, conseils départementaux, acteurs économiques, établissements d'enseignement agricole... : vous souhaitez développer l’agriculture biologique sur votre territoire ? Vous ne savez pas par où commencer ? … ou vous souhaitez simplement avoir une vision complète des leviers que vous pouvez activer ?

Pourquoi un projet de développement de l'Agriculture Biologique sur mon territoire? Quels intérêts?

 

Les bénéfices de l’agriculture biologique pour votre territoire :

L’Agriculture Biologique est un objectif et un enjeu pour l'action publique territoriale. C'est un moyen de concourir aux différents enjeux de gestion des territoires qui incombent aux élus locaux :

  • Création d’emplois durables et de qualité (les fermes bio emploient en moyenne 60% de salariés en plus que les conventionnelles ; une ferme sur deux pratique la vente directe, …)
  • Aménagement équilibré
  • Dépenses curatives qui ne sont plus nécessaires pour les Finances Publiques (traitement de l’eau contre les nitrates et les pesticides, gestion des espaces sensibles, etc.)
  • Développement de l’attractivité du territoire : préservation des paysage, préservation des espaces sensibles, attractivité touristique…
  • Renforcement de la cohésion sociale : développement d’initiatives autour de l’alimentation bio, alimentation de qualité pour tous, partenariats à nouer …
  • Préservation de la santé publique 
  • Préserver les ressources naturelles : protection de la ressource en eau à moindre coût, du foncier agricole (sols préserver...), de la biodiversité, …
  • etc.

 

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Comment mettre en place un projet de développement de l'Agriculture Biologique sur mon territoire ? Les accompagnements et les actions

Bio 46, accompagne les collectivités dans leurs projets de développement de la bio sur leur territoire. Nous partageons notre connaissance et notre expertise sur l’agriculture biologique et la connaissance des filières. Nous proposons aux collectivités des outils concrets et des exemples d’expériences réussies, pour accompagner, avec nos conseillers de territoires, les collectivités à chaque étape de leur projet bio. Bio 46 intervient pour aider les collectivités à construire les conditions favorables au développement et à la pérennisation de l’agriculture biologique en cohérence avec les besoins du terrain. 

Bio 46 met toutes ses compétences et celles de ses partenaires au service des collectivités, de la conception à la mise en œuvre des projets de territoire.

 

1. Engagement dans le projet :

L’objectif est de favoriser la transition agricole et alimentaire en mettant en synergie les « forces » du territoire. Elle commence avec la décision politique et aboutit à la conception du processus de dialogue. La mise en place d’un dialogue constructif est une condition essentielle à la mobilisation des parties prenantes dans la durée notamment les agriculteurs) et au développement d’une approche transversale, gages de la réussite du projet. Ces types de projets territoriaux ayant pour objectif de développer l'AB, peuvent être intégrés dans différentes politiques publiques : Projets Alimentaires Territoriaux (PAT), Agenda 21, Plan Climat Énergie Territorial (PCET), Charte de Parc Naturel Régional, Scot ou PLU, Schéma d'aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE), Aire d'alimentation de captage... Par exemple:

  • Échanges avec les élus et groupes politiques des instances locales, départementales et régionales,
  • Étude sur les potentialités d'introduction de produits bio locaux dans la Restauration Hors Domicile (RHD) : scolaire... , 
  • Identification, mise en place et/ou développement des filières de commercialisation de proximité, ...

 

2. Diagnostic territorial :

Le diagnostic territorial est un outil pratique. Il a été mis en place par le réseau FNAB avec les ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de la Mer ainsi que le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la pêche, auquel s’ajoutent l’union nationale des Agences de l’eau, les Chambres d’Agricultures, l’Institut Technique de l’Agriculture Biologique, Solagro, Terre de lien, l’Agence BIO. Son intérêt : constituer un état des lieux commun à toutes les parties prenantes, le problématiser et en dégager des enjeux partagés. Le temps du diagnostic est aussi une opportunité pour comprendre comment le territoire est vécu par les différents acteurs.  Son but est d'identifier les freins et les leviers du projet. Il permet d’identifier, avec différents partenaires (élus, associations, agriculteurs, services de l’état...), les opportunités qui favoriseraient le développement de l’agriculture biologique.  Il s’articule autour de plusieurs axes (potentiel de production, potentiel de consommation, état des possibilités de structuration des filières, contexte politique local, pressions réglementaires).  Par exemple:

  • Journées de démonstration de l’impact de l’AB sur l’eau pour les élus et agents territoriaux

  • Sensibilisation et la démonstration de l'intérêt et de la faisabilité technique et économique de l'AB auprès des acteurs locaux  (acteurs de l'eau, collectivités, agriculteurs conventionnels, citoyens, associations locales et environnementales...) pour développer les fermes et les surfaces en agriculture biologique,

 

3. Plan d'actions :

 Il s'agit de construire précisément le plan d’action et aider les élus à prendre en main le pilotage du projet. Le diagnostic partagé permet à l’ensemble des parties prenantes de pouvoir co-construire un plan d’actions adapté au territoire. Avec cette démarche participative et pluridisciplinaire, l’intervention d’acteurs extérieurs (experts, scientifiques, témoins…) contribue à enrichir les perspectives. De plus, un autre enjeu est de d’assurer que les objectifs et moyens correspondent bien aux besoins tout en permettant des adaptations du contenu au fil du temps. Le plan d'action peut être planifié sur une ou plusieurs années suivant les objectifs que se fixe le groupe. Cet outil permet un vrai partage des idées des participants et facilite l’appropriation du plan d’actions par tous. 

 

4. Mise en oeuvre et suivi :

La concrétisation du plan d’actions et son suivi régulier matérialisent le projet et son avancement. L’évaluation continue permet de mesurer l’efficacité du projet et le réajuster si besoin, et de mobiliser les parties prenantes. Par exemple:

  • Accompagnement de porteurs de projet d'installation et encouragement  des agriculteurs conventionnels à la conversion en AB (visites de fermes biologiques, formations, transferts de pratiques et rencontres entre agriculteurs) en complémentarité avec la Chambre d'Agriculture,
  • Animations pédagogiques,

  • Journées techniques

  • Information régulière de tous les agriculteurs du territoire sur les opportunités de l’AB

 

5. Évaluation :

Durant la phase de construction, les parties prenantes peuvent se mettre d’accord sur les indicateurs de suivi des actions et du projet. Outre le fait que ces indicateurs sont nécessaires pour mesurer l’avancement du projet, ils servent aussi à analyser les difficultés que les partenaires rencontrent dans la mise en œuvre des actions, et facilitent ainsi la recherche de solutions pour dépasser ces difficultés.